SOLUTIONS

La permaculture est une méthode évolutive qui intègre de nombreuses techniques inventées de par le monde etant « orienté résultat » nous nous concentrons sur le « comment ça marche » plutôt que le « pourquoi ».Voici une liste de solutions qui peuvent vous aider dans votre projet régénérateur et sur lesquels nous pouvons vous proposer du support.

SOLUTIONS

CULTURE BIOINTENSIVE
L’agriculture biointensive est un système agricole durable visant à produire une autonomie nutritive
sur un minimum de terrain tout en enrichissant en humus le sol cultivé. C’est un système agricole auto-
fertile et autonome en semences.
LES PRINCIPES DE LA CULTURE BIO INTENSIVE
Culture sur butte avec double-bêchage (c’est-à-dire travail du sol sur une profondeur de deux
fers de bêche, soit environ 60 cm) initial. Par la suite, lorsque le sol acquiert une bonne structure,
on ne le travaille plus et n’y incorpore le compost qu’en surface, on l’ameublit sans retournement
à l’aide d’une grelinette ou outil similaire. Cela permet une meilleure aération en même temps
qu’une meilleure pénétration de l’eau (ce qui limite les besoins en arrosage).
– Apports en matière organique humifiante (compost, mulch), cette matière étant produite par
les plantes elles-mêmes. Ainsi aucun apport organique extérieur n’est pas indispensable après la
première année de culture.

Semis/plantations en quinconce pour mieux utiliser l’espace en respectant les distances de
semis/plantation propres à chaque plante. Ce mode de plantation génère un microclimat plus
frais et humide à la surface du sol, ce qui limite les besoins en arrosage.
-Association d’espèces à bénéfices réciproques (ou & plantes compagnes), et rotations des
cultures en fonction de leurs besoins en azote. Ces deux pratiques sont bien connues et
appliquées dans toutes les pratiques permaculturelle.
– Plantation sur le principe des 60/30/10 :
*60% : Les plantes à grains, à haute teneur calorique et protéique par gramme d’aliment,
représentent 60 % de la surface cultivée. Ce sont leurs tiges et leurs feuilles qui fourniront
de l’humus pour l’ensemble des plantations. Il s’agit donc d’un système autofertile.
* 30% : les légumes-racines et bulbes à forte productivité calorique et protéique par unité de
surface, représentent 30 % de la surface cultivée.
* 10% : les légumes-feuilles, légumes-fruits, pois et haricots, représentent 10 % de la surface
cultivée.

Ces proportions ont été pensées en fonction des besoins en biomasse pour la production d’humus, ainsi
que des besoins alimentaires humains. Pour ce dernier point on veillera en particulier, si on cultive des
céréales, à cultiver suffisamment de fabacées (fèves, haricots, pois) pour complémenter leur apport
protéique.
-Autoproduction de semences, utilisation de variétés-populations.

Une forêt nourricière permaculturelle, aussi appelée
jardin forêt est un jardin créé selon le modèle de la
forêt naturelle. Il comporte différents étages de
végétation tels des grands arbres (fruitiers ou à
coques), des arbustes ou arbrisseaux (petits
fruitiers), des buissons (à baies ou aromatiques) et
des plantes herbacées (légumes vivaces, plantes
aromatiques, médicinales et utiles) en combinaison
avec des cultures intercalaires.
La forêt nourricière est conçue pour fournir une
production alimentaire variée ainsi que d'autres
produits tels des épices, des plantes médicinales, des champignons, des matériaux de construction, des
fibres, des matériaux pour la vannerie, du miel, du bois de chauffage, du fourrage pour nourrir les
animaux, du paillis, du gibier, des produits de la sève, de la teinture et de l’huile tout en nécessitant peu
de travail une fois que le système a atteint une certaine maturité.
Dans de nombreux pays africains, comme la Zambie, le Zimbabwe, la Tanzanie, les jardins sont très
répandus dans les zones rurales, périurbaines et urbaines, et ils jouent un rôle essentiel dans
l'établissement de la sécurité alimentaire. Plus connus sont les jardins Chaga ou Chagga, sur les pentes
du mont Kilimandjaro en Tanzanie. Ceux-ci sont un excellent exemple d'un système d'agroforesterie qui
permet de répondre aux besoins des communautés tout en favorisant la protection de l’environnement
et la biodiversité.
PRINCIPES DE LA FORÊT NOURRICIÈRE
Les systèmes forestiers sont l’exemple parfait de la productivité et de la résilience. La forêt nourricière
copie ces systèmes productifs naturels et est basée sur un système à 7 strates :

AVANTAGES DE LA FORÊT NOURRICIÈRE
 RENDEMENT : Rendement élevé des produits divers tels que de la nourriture, du carburant, de
fibres, de fourrage, d’engrais, de plantes médicinales et matériaux de construction.
7. Canopée: grands arbres fruitiers de plus de 7m
6. Sous canopée: plante de sous-bois de mi-ombre à ombre persistante
5. Plantes grimpantes: lianes et plantes grimpantes annuelles et vivaces
4. Arbres et grands arbustes: petits arbres et arbustes fruitiers hauts
3. Taillis: arbustes et buissons bas fruitiers
2. Couvre-sol: légumes vivaces et annuels. Plantes
aromatiques et médicinales. Engrais vert
1. Sous-sol: plantes à racines, rhizomes,
tubercules comestibles.

EFFICIENCE: A maturité demande très peu d’entretien pour produire une abondance de récoltes
diverses.
 SCALABILITY: Est utile pour toutes les échelles de jardin.
 MAINTENANCE : Pas besoins des humains pour se propager, se maintenir, se renouveler et se
fertiliser.
 FERTILITE : Produit naturellement la fertilité pour les cultures intercalaires
 ECOLOGIE : Ils génèrent naturellement de l’air pur, de l’eau propre et un sol vivant rempli
d’éléments nutritifs.
 REGENERATION : Permet de régénérer durablement les écosystèmes (refuge pour la
biodiversité)
 GENETIQUE : Représente un réservoir génétique de diversité où les fermiers en agriculture de
régénération peuvent puiser
 RESILIENCE : Permet d’atténuer les effets du réchauffement climatique en créant des
microclimats
 CHANGEMENT CLIMATIQUE : Permet le stockage d’une masse importante d’oxyde de carbone
3 – HABITAT ÉCODURABLE
La conception d’une maison économe
et écodurable doit prendre en compte
les énergies entrantes (soleil, vent,
pluie) et la végétation environnante, et
doit bien entendu également utiliser les
techniques de constructions adaptées.
Malheureusement, un grand nombre
de maisons ont été, ou sont encore
construites en dépit du bon sens. De
même qu’il n’y a aucune raison de
séparer le jardin du reste agricole de la
ferme, la maison et le jardin gagnent à
être étroitement associés. Par exemple un toit végétal, des plantes grimpantes sur les murs ou des
treillis appuyés à la maison procurent une isolation extérieure contre les agressions du soleil.
De même la maison ou la ferme font partie intégrante de l’écosystème de la forêt nourricière ou de
l’exploitation agricole. La surface des toits permet de récupérer les eaux de pluie et hydrater ainsi
habitants et plantes. Les eaux usagées sont traitées par biodigesteur et transformée en eau, méthane
utilisable et fertilisant qui sont rendus aux plantation. Les excréments des animaux de la ferme sont
transformés par le même procédé et offrent du biocarburant utilisable pour cuisiner ou actionner
certaines machines. La forêt nourricière fournit les matériaux de construction qui permettent de
construire les structures nécessaires.
Nous proposons de construire une habitation pilote et mise en relation avec la forêt nourricière afin
d’illustrer toutes les techniques existantes et permettre de lancer différentes start-up en collaboration
avec les écoles locales (architecture et ingénierie) afin de pouvoir diffuser ces techniques écodurables.
Ces habitations se veulent abordables, écologiques et facile à mettre en place.

L’objectif est de rendre accessible aux plus grand nombre les différentes technologies permaculturelles
avec uniquement des matériaux disponible en RDC. Pour ce faire nous proposons de créer des designs
congolais en collaboration avec les écoles locales à partir de plan préexistant sur les thèmes suivants :
 Récolte des eaux de pluie et filtre naturel au charbon actif :
facilement productible, le charbon actif est utilisé comme moyen de
filtration depuis la nuit des temps. Plus le charbon est fin, plus il
retient les particules, même le gaz contenu dans l’air. En matière de
récupération d’eau de pluie, il a la faculté de faire barrage au chlore
et aux pesticides.

 Biodigesteur : Le biodigesteur est un dispositif technique utilisé pour produire du biogaz,
principalement du méthane, produit par des
bactéries digérant de la matière organique dans
des conditions anaérobies. Le biodigesteur est une
manière peu couteuse et assez facilement
réalisable de recycler les déjections animales et
humaines, et de manière plus générale tout produit
biologique, en produits utiles (eau, fertilisant et
énergie). Ce dispositif est une alternative efficace à
la production de makala qui engendre pression
constante sur les forêts congolaises.
 Régulation de la température intérieure : en jouant sur les différences de pression de l’air il est
possible de créer des systèmes de conditionnement
de l’air ne nécessitant aucune énergie. Ici l’air chaud
de la pièce s’échappe par une ventilation de toiture
et aspire l’air frais qui vient de la tonnelle.

 Maison en bambou : Du fait de sa
croissance rapide, de sa résistance et de sa
capacité hydrophobe le bambou est un
matériel de construction renouvelable
idéal.

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CULTURE BIOINTENSIVE
L’agriculture biointensive est un système agricole durable visant à produire une autonomie nutritive
sur un minimum de terrain tout en enrichissant en humus le sol cultivé. C’est un système agricole auto-
fertile et autonome en semences.
LES PRINCIPES DE LA CULTURE BIO INTENSIVE
Culture sur butte avec double-bêchage (c’est-à-dire travail du sol sur une profondeur de deux
fers de bêche, soit environ 60 cm) initial. Par la suite, lorsque le sol acquiert une bonne structure,
on ne le travaille plus et n’y incorpore le compost qu’en surface, on l’ameublit sans retournement
à l’aide d’une grelinette ou outil similaire. Cela permet une meilleure aération en même temps
qu’une meilleure pénétration de l’eau (ce qui limite les besoins en arrosage).
– Apports en matière organique humifiante (compost, mulch), cette matière étant produite par
les plantes elles-mêmes. Ainsi aucun apport organique extérieur n’est pas indispensable après la
première année de culture.

Semis/plantations en quinconce pour mieux utiliser l’espace en respectant les distances de
semis/plantation propres à chaque plante. Ce mode de plantation génère un microclimat plus
frais et humide à la surface du sol, ce qui limite les besoins en arrosage.
-Association d’espèces à bénéfices réciproques (ou & plantes compagnes), et rotations des
cultures en fonction de leurs besoins en azote. Ces deux pratiques sont bien connues et
appliquées dans toutes les pratiques permaculturelle.
– Plantation sur le principe des 60/30/10 :
*60% : Les plantes à grains, à haute teneur calorique et protéique par gramme d’aliment,
représentent 60 % de la surface cultivée. Ce sont leurs tiges et leurs feuilles qui fourniront
de l’humus pour l’ensemble des plantations. Il s’agit donc d’un système autofertile.
* 30% : les légumes-racines et bulbes à forte productivité calorique et protéique par unité de
surface, représentent 30 % de la surface cultivée.
* 10% : les légumes-feuilles, légumes-fruits, pois et haricots, représentent 10 % de la surface
cultivée.

Ces proportions ont été pensées en fonction des besoins en biomasse pour la production d’humus, ainsi
que des besoins alimentaires humains. Pour ce dernier point on veillera en particulier, si on cultive des
céréales, à cultiver suffisamment de fabacées (fèves, haricots, pois) pour complémenter leur apport
protéique.
-Autoproduction de semences, utilisation de variétés-populations.

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